Pour arracher des moyens pour l’Education, amplifions la mobilisation, tous∙tes en grève le 13 octobre !
Les revendications des lycéen∙nes sont maintenant connues et partagées par tous∙tes, malgré les manœuvres du gouvernement et les mensonges des médias d’extrême-droite. Nous les partageons : la fin des effectifs surchargés, des recrutements en masse dans tous les métiers de l’Education nationale, des travaux structurels massifs pour notre bâti scolaire… Nous devons lutter à leurs côtés pour gagner sur ces revendications !
La semaine dernière, notre ministre a dû donner des réponses face à cette immense mobilisation. La promesse, ridicule pour tout personnel sur le terrain, de trouver par magie 3000 remplacements de poste montre que le gouvernement est aux abois et panique face à la grève et à l’action. Mais c’est un engagement dans lequel peut s’engouffrer le Rectorat de Créteil : les 412 collègues enseignant∙es contractuel∙les « non-renouvelé∙es », c’est-à-dire licenciés, au 1er septembre dernier, doivent être réembauché∙es ! La CGT Educ’ action Créteil, aux côtés de l’intersyndicale, se bat pour leur réintégration complète. Pour commencer à s’attaquer aux problèmes d’effectifs, il faut titulariser tous∙tes les contractuel∙les (enseignant∙es, AEd, AESH, CPE, administratif∙ves, infirmier∙es, assistant∙es de service social, PsyEN…) sans condition de concours ni de nationalité.
Il est de plus inadmissible de prétendre remplacer des professeur∙es par des enseignant∙s d’autres disciplines, hors de leur zone de remplacement. Nous demandons un vrai statut pour les TZR pour qu’ils puissent assurer des remplacements de courtes, moyennes et longues durées, sur des zones restreintes avec une formation spécifique et une rémunération qui prennent en compte la pénibilité de cette mission et une bonification revalorisée pour les mutations.
Soyons aux côtés de nos élèves, pour soutenir leurs revendications, pour dénoncer et empêcher les violences policières. La jeunesse et les personnels doivent enfin être écouté∙es, le budget 2027 doit être complètement revu, avec un plan d’investissement massif pour le service public d’éducation.

