Depuis plus d’un mois, les luttes des établissements ont ponctuellement apporté des améliorations au sort qui leur était réservé pour la rentrée prochaine, notamment en obtenant la restitution d’Heures-postes qui avaient été transformées en HS, et celle de classes de BEP. Mais Ministre et Recteur s’entêtent à minorer la mobilisation des personnels, des parents et des élèves et à refuser de répondre à leurs revendications. Il est inacceptable que le Ministre n’ait pas jugé utile de recevoir lui-même la délégation jeudi.
Si le ministre et le recteur parient sur la fatigue et le découragement,
ils se trompent : leur rentrée est inacceptable, elle ne passera pas !
Les organisations signataires, réunies vendredi 28 mars :
ï€ soutiennent les établissements en lutte et appellent les personnels à manifester à leurs côtés et avec les lycéens mardi 1er avril à Paris, au départ de la Place Edmond Rostand, RER Luxembourg, à 14h30 ;
ï€ réaffirment les exigences de leur ultimatum que soient restitués à l’académie les 637 postes supprimés par le Ministère et demandent que soient engagées des négociations sur cette base. Elles demandent solennellement une audience au Recteur mercredi 2 avril après-midi, en proposant aux associations de parents d’élèves, aux élus, de s’y joindre ;
ï€ invitent les organisations du second degré de la Région Parisienne à une intersyndicale régionale jeudi 3 avril à 18H pour organiser une nouvelle manifestation, de nos trois académies cette fois, en direction du ministère.
CGT Educ’Action, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, SN-FO-LC, SUD Education, CNT, SUNDEP, SNPEFP- CGT
Académie de Créteil – 28 mars 2008
