Accueil > Actualité > Non à la casse de l’usine de PSA Aulnay !

Actualité

Non à la casse de l’usine de PSA Aulnay !

lundi 23 juillet 2012

La pétition « Non à la casse de l’usine de PSA Aulnay »

Tract-pétition de la CGT 93 et de la CGT PSA Aulnay

Sur le site de la CGT de PSA Aulnay, toutes les infos

La réaction de B. Thibault suite aux annonces de PSA

Le communiqué de la CGT 93

L’État a les moyens d’intervenir pour empêcher tous les licenciements dans le groupe PSA et la fermeture de l’usine d’Aulnay (Communiqué de presse de la CGT PSA Aulnay)

Lors de son intervention télévisée de ce 14 juillet, le Président de la République, François Hollande, a reconnu que les dirigeants de PSA avaient menti. Il reconnaît donc que Peugeot avait décidé de fermer l’usine d’Aulnay depuis des années (février 2010) et que cette décision n’a rien à voir avec la prétendue baisse des ventes de PSA pour le premier semestre 2012.

Il n’y a donc aucune raison de donner encore des nouvelles aides publiques aux patrons de l’automobile. Il est même choquant que des entreprises comme PSA et Renault qui s’apprêtent à licencier puissent être encore aidés.

Les seuls qui ont besoin d’être aidés sont les salariés.

L’État a les moyens d’intervenir :

- En interdisant les licenciements. L’État en est capable comme il l’a montré depuis le début de l’année en interdisant purement et simplement à PSA de vendre plus de 200 000 véhicules en Iran.

Pour des raisons politiques, l’État a su imposer à PSA de se retirer de son premier marché à l’international qu’est l’Iran. Il doit avoir la volonté politique de lui imposer l’interdiction de licencier et de fermer les usines. Ce serait une véritable mesure de salut public.

- En imposant à PSA de respecter les accords signés comme celui sur le chômage partiel (APLD) où l’employeur s’est engagé à maintenir les emplois en contrepartie du bénéfice de subventions publiques.


Aulnay, le 14 juillet 2012

Portfolio