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4 pages « enseignement professionnel »

2014 : les PLP doivent être entendus !

lundi 3 février 2014, par cgt

Après des mois de silence le ministère a, enfin, ouvert des « discussions » sur deux aspects de la réforme du bac pro 3 ans : les PFMP et les CCF. Les demandes répétées de la CGT Educ’action et de l’intersyndicale nationale ont enfin porté.
Pour la CGT Educ’action, si les propositions qui sont faites vont dans le bon sens, elles sont pour autant très loin de satisfaire toutes nos revendications. Nous exigeons une remise à plat, totale, de la réforme du bac pro 3 ans. En 2014, nous devrons être entendus.

Aujourd’hui, les personnels continuent à se battre pour obtenir les moyens indispensables au bon fonctionnement de leur établissement. L’attribution des DHG est la période pendant laquelle ces questions sont au centre des discussions. Ces dernières années, des dizaines d’établissements ont eu des dotations inférieures à ce que prévoit l’application des grilles horaires, le ministère ne respecte même pas sa propre règlementation.

Pour les personnels, les conditions de travail, la qualité de leur enseignement, la valeur des diplômes sont des préoccupations essentielles, mais elles ne sont pas les seules.
Depuis 3 ans nous n’avons eu aucune augmentation du point d’indice, le salaire net est même en diminution. Comme l’ensemble des fonctionnaires, nous revendiquons la fin du blocage des salaires. Comme pour tout-e-s les salarié-e-s, c’est 400 € /mois qu’il faut immédiatement pour compenser les pertes accumulées depuis 15 ans.
Dans les « chantiers sur les métiers » qu’a ouverts V. Peillon, les PLP sont écartés du dispositif de pondération (dispositif proposé aux certifiés et agrégés) des heures effectuées en classe de première et terminale. Les PLP ne sont-ils pas des professeurs de lycée à part entière ?

Les déclarations du Président de la République sont claires. Pour permettre le cadeau de 30 milliards supplémentaires au patronat, il faut tailler dans le système de protection sociale et les prestations familiales. C’est la Sécu qui
est aujourd’hui menacée par la politique libérale de ce gouvernement.

Les raisons de lutter ne manquent pas et, si nous ne faisons rien, la situation continuera à se dégrader.

L’intersyndicale de l’enseignement professionnel appelle à une semaine d’action du 3 au 7 février pour débattre de la question des CCF. Il faut réunir les personnels sur le temps de travail et répondre, dans le cadre de la concertation qu’a ouverte le ministère, que les personnels en ont assez du « tout CCF ». Il faut signer et faire signer la pétition nationale.

Il faut s’engager dans la grève du 6 février, avec tout-e-s les salarié-e-s, pour mettre un coup d’arrêt aux attaques contre les services publics, exiger une autre politique et affirmer qu’aujourd’hui le problème n’est pas le coût du travail mais bien le coût du capital !

Sommaire :
p.2
- Les CCF et les évaluations —Le bac pro GA : au bord de
l’explosion !
p.3
- Où en sommes-nous concernant les CCF ?
- Texte de la pétition intersyndicale
p.4
- Alternance : PFMP et apprentissage
- Bulletin d’adhésion